Objectif Métiers 2012 - Métier d'Art
TypoVision
Objectif Métiers 2012 - Métier d'Art
Typo l'Hebdo, saison 2011-2012
Typo l'Hebdo - Spécial Semaine de la presse
Objectif Métiers 2011
Typo l'Hebdo - L'invité du mercredi
Nicéphore Niépce, un destin méconnu
Festival Radioactif - Montceau
Objectif Métiers 2010
Salon des Métiers et de l'Orientation
Festi'jeunes
Transeuropéen
Semaine de la presse et des médias dans l'école au lycée de Tournus
Reportage vidéos
Reportages extramuros
Objectif métiers 2009
Contactez-nous
Rejoindre Typo
Mag
En images
Hors série Extra-Muros
Hors Série Envoyé Spécial
Hors Série Edition Première
Typo
Boutique TYPO
Typo Bombay à la rencontre de Georges Wolinski : un dessinateur provocateur
16/05/2008 13:18Pabitra SENGUPTA Photo : Harjeet JHANS
Georges Wolinski, célèbre dessinateur français de Charlie Hebdo et illustrateur renommé de bandes dessinées était de passage en Inde pour la première fois. Rencontre avec un homme drôle, franc et acerbe à l’Alliance française de Bombay.
Ce soir-là le dessinateur vêtu de noir se raconte devant une trentaine d’auditeurs. Né 1934 à Tunis d’un père pâtissier, il a fait ses premiers dessins sur des papiers de pâtisserie. Aujourd’hui ses caricatures paraissent dans Charlie Hebdo, le Journal du dimanche et Paris Match.
« Pour être dessinateur, il faut savoir dessiner », affirme-t-il. Un conseil simple et évident pour le caricaturiste de 74 ans. Pour lui c’est facile : les idées fusent de sa tête sous forme de dessins. À la fin de la conférence, il crayonne avec une merveilleuse habilité. Un vieil exemplaire de Charlie Hebdo et un cahier servent de support à ses incroyables dédicaces.
Il l’avoue, ses dessins sont « machos ». C’est vrai que ses dessins sont insolents, satiriques et érotiques. Mais son mélange de sexe et de politique dans un style direct est sa marque de fabrique. D’un ton sérieux, Wolinski affirme : « Je n’ai pas voté pour Sarkozy, j’ai voté pour Ségolène Royal, parce que je voulais voir une culotte sécher sur le radiateur de l’Élysée ». Dans le pays de Kâma-Sûtra, aucun dessinateur indien n’oserait de telles affirmations. Dommage.
Dommage aussi qu’il n’y ait eu qu’un seul ancien dessinateur indien venu par hasard lors de cette soirée alors que Mumbai en compte au moins quarante. On aurait apprécié un vrai échange d’idées entre des dessinateurs indiens et le Français.
Je m’attendais à une soirée vivante et amusante, avec beaucoup plus d’interactions entre les auditeurs et l’artiste, à des moments d’humour avec un grand caricaturiste dont j’admire les dessins depuis longtemps.
En revanche, j’ai eu l’occasion d’écouter ses opinions et d’apprécier son humour. Le voir dessiner avec tant d’adresse m’a fait oublier ma déception. J’ai pu rencontrer un humoriste sympathique qui ne s’interdit pas la satire et plaisante toujours d’un ton léger.
Commentaires: aucun




Facebook
Twitter