Le Maroc, « entre ses mains »*
19/07/2008 21:58
Bénédicte Bonnard, c’est l’histoire d’une femme de 58 ans très occupée. À travers une pléthore de projets, elle cherche à sublimer l’avenir du Maroc, « sa deuxième maison ».
Le Maroc, « entre ses mains »*
Bénédicte Bonnard, c’est l’histoire d’une femme de 58 ans très occupée. À travers une pléthore de projets, elle cherche à sublimer l’avenir du Maroc, « sa deuxième maison ».
Tout a commencé sur un sentier rocailleux des cimes de l’Atlas. Nous sommes en 2000 et Bénédicte Bonnard, alors simple passionnée de marche, a comme une lumière. Sous ses semelles dures de randonneuse, une terre, un pays s’ouvre à elle : le Maroc. « Un vrai coup de foudre !, explique cette femme de 58 ans aux cheveux poivre et sel et aux yeux sombres. Mon attirance pour ce pays est très forte et l’hospitalité des gens est extraordinaire. Aujourd’hui, le Maroc est un deuxième pays pour moi ! »À tel point qu’elle envisage de quitter Lugny, petit havre de paix verdoyant du Haut Mâconnais, pour s’installer au Royaume chérifien. « Je ne vais pas m’installer au Maroc en tant que randonneuse, bénévole associative ou consultante. J’irai pour m’engager et pour mener à terme mes projets. »
Ces projets, celle qui a longtemps travaillé dans le social les porte comme ses enfants. Un engagement total dans divers domaines avec un seul point en ligne de mire, l’avenir du Maroc. « Actuellement, on ne sait trop comment ce pays va évoluer : vers plus de modernité, ou de traditions ? Vers plus de libéralisme religieux ou de radicalisme ? C’est très tangent et c’est ce qui rend cette aventure si belle, si excitante. » Un défi titanesque qu’elle attaque après mûre réflexion : « Il ne faut pas faire les mêmes erreurs qu’en Occident, comme l’agriculture intensive ou le béton à tout va. ».
Suite de l'article d'Alexis Hontang et Tous les articles du spécial Maroc
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