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La Renaissance des médias en Roumanie
04/06/2007 16:44Hurdubei Adriana, Gheorghe Ruxandra, Balan Flavius Mihai
Avant la Révolution de 1989 les médias roumains étaient représentés par une seule chaîne de télévision, qui transmettait deux heures par jour des programmes sur l`ancien dictateur, et quelques journaux nationaux et départementaux qui n`avaient ni le droit, ni le courage de s`ériger en publications objectives. D`ailleurs la censure était la pratique de base dans ce domaine a cette époque-là.
Avant la Révolution de 1989 les médias roumains étaient représentés par une seule chaîne de télévision, qui transmettait deux heures par jour des programmes sur l`ancien dictateur, et quelques journaux nationaux et départementaux qui n`avaient ni le droit, ni le courage de s`ériger en publications objectives. D`ailleurs la censure était la pratique de base dans ce domaine a cette époque-là.
Après la révolution la situation a changé. D`ailleurs on affirme qu`à Timisoara la révolution s`est déroulée dans la rue et dans les rédactions des journaux et des radios en même temps : Radio Timisoara s`est déclarée libre pendant ces jours-là et les journaux locaux ont imprimé pour la première fois des numéros indépendants sans attendre la fin de la révolution à Bucarest. Depuis la révolution, le paysage médiatique de Timiþoara a été en mouvement permanent : des journaux ont été publiés puis abandonnés. Aujourd`hui, à côté des journaux nationaux, il y a des quotidiens locaux appréciés par les habitants de la ville. Parmi ceux-ci “Renasterea Banateana” c`est-à-dire “ La Renaissance de Banat”. “De nos jours, explique M. Adrian Popa, son rédacteur en chef, la bataille pour l`audience est grande”. Les lecteurs sont de moins en moins nombreux. Les jeunes ne lisent pas de journaux, ils préfèrent la télévision et l`internet. Il y a quelques “fidèles” et il y a aussi des événements dopent les ventes. Mme. L. Ursa, rédactrice, nous explique comment sa petite rédaction réussit à vendre son journal local : il y a les pages culturelles lues et aimées parce que Timisoara est une ville culturelle, les pages-magazine, le programme des chaînes de télévision, beaucoup de sport, surtout les lundis.
Quant au studio régional de télévision, celui-ci partage son temps d`antenne entre les émissions reprises de la télévision nationale et celles réalisées et conçues à Timisoara. La plus suivie, c`est le journal télévisé régional, les émissions sportives ou folkloriques.
Ce studio de télévision considère que son audience est bonne, mais n`oublions pas que, souvent, dans les villages, c`est la seule chaîne que l'on reçoit. En ville les télévisions privées transmises de Bucarest sont des concurrents redoutables.
Malheureusement, les meilleurs rédacteurs et réalisateurs partent dans la capitale, à Bucarest, pour des salaires plus intéressants. Mais le studio local de télévision a trouvé une bonne solution: il fait appel à des étudiants de la Faculté de journalisme.
Les médias se portent plutôt bien en Roumanie : une offre assez large, des journalistes enthousiastes et un intérêt assez grand encore, pour la presse et pour le métier de journaliste.
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