La Réunion / Mayotte
TypoVision
IntraTypo
Hors série Extra-Muros
Contactez-nous
Salon des Métiers et de l'Orientation
Mag
Rejoindre Typo
Objectif Métiers 2010
La fleur de Balleure / Chaudronnerie
Sage femme
Agent immobilier
Aquaculture
Armée de l'air
Lycée agricole
Police passion au service de tous
architecte d'appartement
cuisinier
Surveillant de prison
Gendarme
Paysagiste, architecte de la nature
Journaliste au JSL
Rédacteur en chef du JSL
Organisateur de Salon
Platrier peintre
Manipulateur radio
Infirmière Psychiatrique
L'Hôtellerie : un vrai service
Esthéticienne : le bien-être comme métier
Boulanger : le poids de la tradition
Céramiste : les mains dans la terre
Speaker : la voie du micro
Médecin des armées : la santé de l'extrême
Avocat, il répond aux idées reçues
Le prestige des Arts et métiers: devenir ingénieur
Apprendre le cinéma à Cuba
Ingénieur du son : les oreilles avant tout !
Service des essences des Armées
Ouverture du Salon
En images
Typo
Jamila, tatoueuse : une tradition « gagne-pain »
09/04/2008 15:35Cécile PasquetMarrakech
Les femmes tatouant au henné sont très nombreuses à Marrakech, en particulier sur la célèbre place Jemaa-el-Fna. Jamila est l’une d’entre elles.
Les femmes tatouant au henné sont très nombreuses à Marrakech, en particulier sur la célèbre place Jemaa-el-Fna. Jamila est l’une d’entre elles. Elle habite à quelques kilomètres de la Médina, un peu après le Guéliz. Tous les matins dès 11 heures, elle se rend à son emplacement sur la place. Assise par terre sous son parasol, en compagnie d’une amie tatoueuse elle aussi, elle propose ses services artistiques aux passants. « Je fais ça pour vivre, c’est mon seul travail, précise la tatoueuse. J’ai appris ce métier quand j’étais petite, depuis que j’ai quatorze ans environ, c’est facile. Et puis, moi je dessine bien ! »
Parmi ses clients, on trouve beaucoup de touristes. Mais malgré l’engouement de ces derniers, Jamila travaille également pour des Marocains. De quoi prouver, selon elle, que le henné n’a rien perdu de son rôle initial. « Ce n’est pas parce qu’on utilise une de nos coutumes pour gagner notre vie qu’elle perd sa signification », insiste-t-elle. Reste que, malgré ses dix heures de travail quotidien, Jamila réussit difficilement à gagner plus de 100 dirhams chaque jour.
Commentaires: aucun


