Elections présidentielles 2012
new_ARTICLE
François Hollande élu Président, les sympathisants fêtent la victoire à St-Rémy
Débat présidentielles 2ème tour : UMP / PS
Sur le terrain
UMP/PS : le débat télévisé de la rédaction.
Emissions spéciales. La course à l'Elysée vue par les jeunes militants.
La campagne en musique
Jean-Luc Mélenchon reprend la Bastille
Meeting de Villepinte : Sarkozy mobilise ses troupes
François Hollande en meeting à Dijon, Territoires et République
Mélenchon réchauffe des salles combles à Villeurbanne.
TypoVision
Les reportages
Typo l'Hebdo, saison 2011-2012
Typo au Castel : les Vaches
Typo l'Hebdo au lycée du Castel (Dijon) - 24 février
Objectif Métiers 2012 - Métier d'Art
Typo l'Hebdo - Spécial Semaine de la presse
Objectif Métiers 2011
Typo l'Hebdo - L'invité du mercredi
Nicéphore Niépce, un destin méconnu
Festival Radioactif - Montceau
Objectif Métiers 2010
Salon des Métiers et de l'Orientation
Festi'jeunes
Transeuropéen
Semaine de la presse et des médias dans l'école au lycée de Tournus
Reportage vidéos
Reportages extramuros
Objectif métiers 2009
C.Génial... la Science en fête...et en concours
Contactez-nous
Rejoindre Typo
Typo au Castel : les Vaches
Le film des photos prises ce 12 avril au Castel - Projet "les vaches"
Le prof d'Arts plastiques, initiateur du projet
Commissaire de l'exposition "Les Vaches !"
Sylvain Aubry, éleveur de bovins
Jean-Pierre Godot, éleveur de bovins
Photographe
Film d'animation
Documentaire
De l'expo au théâtre
Crédit agricole, le partenaire
Mag
Hors série Extra-Muros
Hors Série Envoyé Spécial
Hors Série Edition Première
Typo
Boutique TYPO
Erasmus, voir le monde autrement.
15/12/2010 07:21Marion PetitChalon
Jordan Chagrin, étudiant en Banque Finance à Lyon 2, et ex-Erasmus à Bologne,Italie nous fait part de son expérience.
Typo : Pourquoi avez-vous choisi de vous lancer dans le programme européen Erasmus, qu'est-ce qui vous a poussé à y participer ?
J. CHAGRIN : Il y a plusieurs raisons à ce choix.
Ma motivation première était de partir en Italie, d'y vivre à temps plein pendant un temps certain.
Au-delà de l'Italie qui me tient beaucoup à cœur, il s'agissait d'un défi personnel : être capable de s'immerger totalement dans une ville inconnue et de se créer un réseau multiculturel.
De toute évidence, ce qui pousse les étudiants à participer à l'échange Erasmus, c'est la possibilité d'inscrire la période d'études à l'étranger au sein de son propre parcours universitaire, et ce, tout en bénéficiant d'une aide financière non négligeable. En d'autres termes, nous ne perdons pas de temps dans nos études et nous sommes aidés financièrement par les collectivités locales et l'UE.
Par ma part, je suis parti dans le cadre du second semestre de ma licence droit. Pour la petite histoire, l'échange se faisait avec l'Università degli studi di Bologna, Bologne qui est la plus ancienne université d'Europe occidentale (1088) avec sa faculté de droit, un rêve pour tout juriste.
Typo: Qu'est-ce qu'Erasmus vous a apporté dans vos études ?
J.C : D'un point de vue linguistique, l'apport d'Erasmus est considérable, en effet je suis désormais bilingue. L'apprentissage de langue n'est qu'un des nombreux points positifs de l'expérience.
Erasmus, c'est découvrir le monde, la culture d'un pays, la manière de vivre. C'est un mélange ethnique incroyable, des étudiants viennent des quatre « coins » de la planète.
Ce programme permet de voir le monde autrement, d'appréhender les problèmes de société, politiques, économiques, comparer les systèmes universitaires.
Enfin Erasmus c’est aussi rencontrer des gens, faire la fête.
Pour conclure, c'est une école accélérée de la vie.
Typo : Il paraît qu'il y a un déclin des études à l'étranger,notamment d'Erasmus, cela vous surprend-il ?
J.C : Ce déclin n'est pas dû à un désamour des étudiants pour l'expérience Erasmus, bien au contraire. Il faut savoir que partir étudier à l'étranger a un coût.
Depuis la rentrée universitaire 2009, on observe une diminution des financements accordés par les collectivités. C'est par ce mécanisme que s'explique cette baisse.
Néanmoins, ce « déclin » reste à relativiser. En effet, par rapport à nos amis européens, nous restons parmi les étudiants qui partent le plus à l'étranger.
Commentaires: aucun




Facebook
Twitter