Chalon dans la Rue 2010
Chalon et Aurillac, « les deux frères ».
Les livreurs d’histoires
Un Ticket pour le bonheur, ou pour le malheur
Les marionnettes sont de sortie
Le marché du festival
Osmar de Souza, un gueux talentueux
Le cirque des gueux
Les Canapés Décalés - Diaporama
ZÖÖrks et Encore Pluvieux...Interview vidéo
PMU, en route pour les élections !
Au bonheur des commerces
Les arts de rue ont leur bus
« Regardez la potence devant votre porte »
Angena Schwarlff, alias Cécile Bernot
Les fleurs du Hip-Hop
Les corps cosmiques après la mort.
OVS, distributeur de câlins.
« Le Quartier » dans la Rue
Berlin, dans les coulisses de Moscou
« Démocratiser la culture »
Ambiance Vidéo
Les crieurs publics
La folie des lampes
Da/Fort y va fort
Chalon dans la Rue sur un boulevard
«La plus belle vie possible»
Ils veulent mettre le feu au lac
Hors Série Edition Première
TypoVision
Festival Radioactif - Montceau
Typo l'Hebdo - L'invité du mercredi
Salon des Métiers et de l'Orientation
Nicéphore Niépce, un destin méconnu
Objectif Métiers 2010
Festi'jeunes
Transeuropéen
Semaine de la presse et des médias dans l'école au lycée de Tournus
Reportage vidéos
Reportages extramuros
Objectif métiers 2009
Contactez-nous
Rejoindre Typo
IntraTypo
Objectif Métiers 2010
La fleur de Balleure / Chaudronnerie
Sage femme
Agent immobilier
Aquaculture
Armée de l'air
Lycée agricole
Police passion au service de tous
architecte d'appartement
cuisinier
Surveillant de prison
Gendarme
Paysagiste, architecte de la nature
Journaliste au JSL
Rédacteur en chef du JSL
Organisateur de Salon
Platrier peintre
Manipulateur radio
Infirmière Psychiatrique
L'Hôtellerie : un vrai service
Esthéticienne : le bien-être comme métier
Boulanger : le poids de la tradition
Céramiste : les mains dans la terre
Speaker : la voie du micro
Médecin des armées : la santé de l'extrême
Avocat, il répond aux idées reçues
Le prestige des Arts et métiers: devenir ingénieur
Apprendre le cinéma à Cuba
Ingénieur du son : les oreilles avant tout !
Service des essences des Armées
Ouverture du Salon
Hors Série Envoyé Spécial
Hors série Extra-Muros
Mag
En images
Typo
Carmona a tout d’un grand !
17/02/2009 09:00Quentin Guillet
Nicolas Carmona, joueur de rugby évoluant au Racing Club Chalonnais, a goûté aux joies du plus haut niveau national. Arrivé au RCC cette saison, il compte bien faire monter son nouveau club en division supérieure.
Venu très tôt au rugby, à l’âge de cinq ans, Nicolas Carmona débute à La Mûre, petit club « situé à 36 kilomètres au sud de Grenoble ». Passionné, comme son père, du ballon ovale, il devient fan de Didier Camberabero (troisième marqueur de points de l’histoire de l’équipe de France). « C’est un joueur qui butait, ce qui me plaisait beaucoup. C’est pour cela qu’il a été mon idole durant toute mon adolescence. Et d’ailleurs, je l’admire encore aujourd’hui, même s'il ne joue plus au rugby » confie l’intéressé. Surclassé dès les minimes, Nicolas ne se prédestine pourtant pas à une carrière professionnelle ; « Je ne me suis pas posé la question de devenir joueur pro ou pas, moi, je voulais juste jouer au rugby ».
Un de ses amis et futur capitaine du RCC, Julien Carraud, le pousse pourtant à passer des tests physiques, lui permettant ainsi d’entrer au centre de formation du club de Grenoble, évoluant à l’époque en première division. « On a réussi les tests tous les deux et nous sommes donc rentrés au centre de formation. Nous y sommes restés quatre ans. Puis, au bout de la quatrième année, je me suis vu proposer un contrat pro. Ensuite, j’ai eu la chance d’évoluer en équipe première à Grenoble » se souvient le joueur. Il quitte Grenoble en 2005, après quatre années de bons et loyaux services, pour rejoindre le CSBJ, club de Bourgoin-Jallieu. « Jouer en Top 14, c’est un aboutissement, un grand plaisir. C’est vrai que je n’avais pas forcément envie de devenir rugbyman professionnel, mais, en entrant dans un centre de formation et en travaillant dur tous les jours, on a forcément envie de jouer au plus haut niveau ». Cet aboutissement, "Carmouche", comme le surnomment ses amis, le connaît tout d’abord avec Grenoble. Sur les quatre saisons de son aventure grenobloise, il joue trois années en Top 14, l’élite nationale. Il devient même un habitué du plus haut niveau en jouant trois saisons supplémentaires en Top 14, sous les couleurs berjalliennes cette fois-ci. « Cela a été un grand bonheur pour moi de côtoyer les meilleurs joueurs du Championnat de France ». Parmi la crème des joueurs français, un d’entre eux l’a particulièrement époustouflé : « J’ai été impressionné par Yannick Jauzion, trois quarts centre à Toulouse. En plus d’être très physique, il joue vraiment très facile. C’est impressionnant d'affronter un joueur comme cela. » raconte Nicolas. Il a eu aussi la joie de retrouver Vincent Clerc sur les terrains, international avec qui il a joué en juniors.
Avec Bourgoin, Nicolas Carmona entre dans la cour des grands en participant à la Coupe d’Europe. « En Irlande, l’ambiance est extraordinaire, car les spectateurs sont très présents et la ferveur autour du rugby est énorme là-bas. Ils encouragent du début à la fin et c’est vrai que, quand on revient du Munster ou de l’Ulster, on s’en souvient ! ». Mais l’aventure se termine après six mois difficiles durant lesquels Nicolas ne joue pas beaucoup. « Vu que mon contrat touchait à sa fin et que je n’avais pas eu de renouvellement, je suis parti. Après cela, il m’a été difficile de retrouver un club en Top 14 ou même un club de Pro D2 avec de l’ambition. Le RCC m’a alors contacté et, comme le club avait un projet sérieux et ambitieux, j’ai signé pour deux ans, comme la majorité des joueurs ».
C’est donc en Fédérale 1, au troisième niveau national, que Nicolas Carmona rebondit. « En Fédérale 1, le jeu va moins vite qu’en Top 14, mais l’engagement physique est tout aussi intense, surtout lors des phases statiques. Le niveau de Fédérale 1 a beaucoup évolué ces dernières années et c’est intéressant, car on retrouve de bons joueurs qui ont auparavant joué en Top 14 ou en Pro D2 ». Mais même avec deux niveaux d’écart, Nicolas et ses camarades s’entraînent deux fois par jour, soit autant qu’à Grenoble et Bourgoin : « Nos entraînements sont rythmés par de la musculation, du rugby et de la préparation physique » raconte le numéro 15 de l’effectif chalonnais. D’ailleurs, ce numéro 15, il le porte, car il joue arrière, son « poste de prédilection ». Mais sa polyvalence le mène parfois à jouer trois-quarts aile, centre ou demi d’ouverture.
Très vite intégré au groupe, Nicolas est professionnel au sein de l’effectif, ce qui n’est pas le cas de tous ses partenaires. « C’est le petit truc ingrat de la Fédérale 1 : certains joueurs ont des contrats avec la Fédération Française de Rugby alors que d’autres ont un contrat qui les lie au club, mais ne sont pas professionnels. C’est difficile et je leur tire mon chapeau, car ils sont obligés de faire des allers-retours entre entraînements et travail. Mais, comme moi, ils sont passionnés et l’ambiance n’est pas dégradée, car tous jouent le jeu à fond et c’est très bien comme çà ».
Marqué par une petite pression venant de son statut d’ancien joueur de Top 14, "Carmouche" a été très bien accueilli par ses coéquipiers et a tout de suite adhéré au discours de son nouveau coach : « Cela a facilité mon entrée en matière dans le championnat. On a un très bon groupe, tout va bien pour moi ! » explique le néo-Chalonnais.
Quand on lui parle de montée, Nicolas avoue bien sûr être satisfait du superbe début de saison. Il reste cependant conscient du chemin qui reste à parcourir : « Le début de saison est optimal, mais le championnat est très long. Il faut donc que l’on reste prudent, que l’on continue à travailler et surtout rester humbles. Et à partir de ce moment-là, si tout au long de la saison, l’équipe reste dans l’esprit qui est le nôtre en ce moment, alors le RCC aura largement les moyens de remonter en Pro D2 ». C’est tout le mal que l'on souhaite à "Carmouche" et à ses partenaires !
Commentaires: aucun




Facebook
Twitter