À la mesure des pros…

28/12/2002 02:28Hélène
Le lycée dijonnais Charles de Gaulle, présent sur le Salon de l’éducation actuellement à Paris est venu exposer le projet phare de l’an passé : l’étude de l’implantation de la Lino, contournement nord de Dijon, à l’aide d’un S.I.G. (Système d’Information Géographique)...

?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /> L e lycée dijonnais Charles de Gaulle, présent sur le Salon de l’éducation   actuellement à Paris est venu exposer le projet phare de l’an passé : l’étude de l’implantation de la Lino, contournement nord de Dijon, à l’aide d’un S.I.G. (Système d’Information Géographique)

 

Initiative, informatique, géographie réunis en un seul et même projet pour motiver des élèves, lassés de théorie. Pour réaliser ce projet, l’équipe des professeurs s’est associée à l’Institut Géographique National (I.G.N.), la Direction Départementale de l’Équipement (D.D.E) de Côte d’Or et la société Intergraph qui a fourni le logiciel professionnel : S.I.G. La simulation s’est effectuée dans la partie du programme de géographie «aménagement du territoire français », mais l’objectif général était de souligner la nécessité d’achever le contournement de Dijon. À raison d’une heure par quinzaine en demi-groupe, les dossiers ont été bouclés au terme de cinq mois de travail.

Deux élèves, Honorine Meunier et Elsa Mercier, aujourd’hui en terminale sont venues présenter l’initiative sur le Salon, accompagnées du professeur de géographie à l’origine du projet : Mr Noize. Elles gardent « un souvenir fort de cette aventure enrichissante » : La classe a tout de suite adhéré à la proposition du professeur, et l’idée de découvrir la géographie autrement qu’en s’appuyant sur des photos et des cours théoriques a très vite séduit les élèves. « On a eu deux ou trois heures de formation, mais après chacun s’est lancé librement dans son projet » explique Elsa. Il leur fallait bien sûr tenir compte des contraintes de relief, des impératifs de budget, tout en respectant l’environnement. « C’était motivant de travailler en autonomie. En plus en tant qu’élève en filière ES, un projet avec autant de paramètres concrets à prendre en compte c’est une application de ce qu’on apprend en éco. » précise Honorine. Même si elles reconnaissent que cette expérience ne va pas influencer leur devenir professionnel, elles s’accordent à dire qu’elles ont appris beaucoup, fières d’avoir su mener un projet à terme. « Ce qui était vraiment intéressant, et qui nous a accrochés jusqu’au bout, c’est le fait d’avoir été responsable de ce travail en solo. C’était plus captivant parce que ça venait vraiment de nous. »confie-t-elle.

Même s’il n’y avait pas de réels débouchés par rapport au tracé de la Lino, car les plans étaient déjà arrêtés,   tous les projets ont été présentés au rectorat, qui a décidé d’inviter Mr Noize et quelques élèves à se rendre sur le Salon pour présenter cette expérimentation réussie qui se renouvellera sans doute…

 

Hélène

 

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